Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Concertino : 6/6

« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT » 2/2
Mardi 31 mars à 18h30
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + concertino musique de chambre

Gratuit et ouvert à tous.
La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

_____________________________________________________________________________

« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

_____________________________________________________________________________

« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Concertino : 5/6

« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT » 1/2
Samedi 28 mars à 11h
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + concertino musique de chambre

Gratuit et ouvert à tous.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Concertino : 4/6

« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE » 2/2
Mardi 24 mars à 18h30
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + concertino musique de chambre

Gratuit et ouvert à tous.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Concertino : 3/6

« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE » 1/2
Samedi 14 mars à 11h
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + concertino musique de chambre

Gratuit et ouvert à tous.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Concerts pédagogiques

Jeudi 12 mars 2015 | Thursday 12.03.15
9h45, 10h45, 14h15 | 9:45 am, 10:45 am, 2:15 pm
Saint-Denis – Maison d’Education de la Légion d’Honneur
Lavallée, Dvorak, Gagnon, Dett, Lafrenière…
concerts pédagogiques orchestre
dans le cadre du Festival MÉTIS de Saint-Denis
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction

Atelier non public, réservé aux scolaires concernés.

Université Populaire de la Musique / Concert Orchestre pour tout public

« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »
Mercredi 11 mars – 14h30
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
concert orchestre
Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans

Gratuit et ouvert à tous.
Le concert sera suivi d’un goûter convivial

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Performance vocale : 2/6

« LES FEMMES EN MUSIQUE » 2/2
Mardi 10 mars à 18h30
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + performance vocale

Gratuit et ouvert à tous.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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Université Populaire de la Musique / Conférence – Table Ronde & Concertino : 1/6

« LES FEMMES EN MUSIQUE » 1/2
Samedi 7 mars à 11h
Mairie du 18ème – Salle des Fêtes de la Mairie du 18e.
1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
www.mairie18.paris.fr
Facebook : Mairie18e / Twitter : @Mairie18Paris
Métro Jules Joffrin, ligne 12 / Bus : 31, 60, 80, Montmartrobus
Stations Vélib’ No 18025, 18021, 18030, 18016
conférence / rencontre / table ronde + concertino musique de chambre

Gratuit et ouvert à tous.

[spoiler title= »Pour en savoir plus sur la 1ère édition de l’Université Populaire de la Musique » open= »0″ style= »1″]

1ère ÉDITION DE L’UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LA MUSIQUE

six rencontres, des concertini et un concert tout public.  

  • Tous les événements sont gratuits et ouverts à tous.
  • L’Université Populaire de la Musique de la Mairie du 18e – 1ère édition, est réalisée en collaboration avec le Secession Orchestra et son chef d’orchestre, Clément Mao-Takacs.
  • L’Université Populaire de la Musique a lieu en salle des fêtes de la Mairie du 18e.

PROGRAMME GÉNÉRAL

Chaque thème se décline en 2 rencontres ; chaque rencontre, d’une durée de 1h10, est suivie d’un concertino interprété par des musiciens de Secession Orchestra

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« LES FEMMES EN MUSIQUE »

  • samedi 7 mars – 11h
  • mardi 10 mars – 18h30

Chanteuses d’opéra, enseignantes, instrumentistes, « cheffes d’orchestre » : l’histoire de la musique est un bon angle pour interroger la place de la femme-artiste dans la société d’hier et d’aujourd’hui, leurs difficultés et leurs succès. Pour nous guider, des femmes exceptionnelles  – au tempérament exceptionnel – telles que Pauline Viardot, Augusta Holmès, Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Mel Bonis, et plus près de nous Betsy Jolas ou Kaija Saariaho…

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« FOLKLORES ET CONSTRUCTION D’UNE IDENTITÉ CULTURELLE »

  • samedi 14 mars – 11h
  • mardi 24 mars – 18h30

Parce qu’ils sont omniprésents, du chant de naissance de la nourrice au chant de deuil des pleureuses, les folklores façonnent autant qu’ils nourrissent les identités culturelles. Beethoven, Schubert, Schumann mais aussi Strauss, Liszt, Mahler ou encore Bartók, tous ont tissés avec ces musiques des liens fascinants à explorer.

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« UNE HISTOIRE MUSICALE DU 18ème ARRONDISSEMENT »

  • samedi 28 mars – 11h
  • mardi 31 mars – 18h30

De Puccini à Dalida en passant par les célèbres chansonniers des cabarets montmartrois, nous flânerons musicalement dans l’arrondissement sur les traces de Berlioz, Debussy, Satie, Milhaud ou Baschung : une autre façon de vivre le 18ème, sans bouder notre plaisir de danser le cancan d’Offenbach…

La dernière rencontre de l’Université Populaire de la Musique sera suivie d’un pot convivial.

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CONCERT TOUT PUBLIC
« ANIMAUX ET NATURE EN MUSIQUE »

  • Mercredi 11 mars – 14h30

Il était une fois dans une forêt… les animaux ! Dans la forêt musicale, on rencontre de drôles d’animaux : certains sont familiers, d’autres sauvages, d’autres encore étranges, des créatures à poil, à plumes, à écailles, à cordes, à vents… Solitaires ou réunis, ils nous racontent leurs aventures, avec humour et tendresse : un joyeux concert conçu pour petits et grands.

musiques de Gustav Mahler, Richard Wagner, Claude Debussy, Saint-Saëns (extraits du Carnaval des Animaux), Maurice Ravel…
Durée : 1h (sans entracte)
A partir de 3 ans 
Le concert sera suivi d’un goûter convivial.

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À l’ombre des jeunes filles en fleurs

CONCERT ANNULÉ

En raison des évènements survenus en France,
Secession Orchestra et Clément Mao – Takacs reporteront ce concert,
afin d’être aux côtés des citoyens qui marcheront pour les valeurs de la République.

Dimanche 11 janvier 2015 – 17h | Sunday 11.01.15 – 5:00 pm
Théâtre de l’Hôpital Bretonneau – 23 rue Joseph de Maistre | Paris 18
Wagner, Debussy, Mahler, Sibelius, Strauss, Lehar
concert orchestre
Blandine Arnould, soprano
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction

Entrée libre – libre participation aux frais

Atelier pédagogique

Vendredi 9 janvier 2015 – 14h-17h | Friday 9.01.15 – 2:00-5:00 pm
Amphithéâtre du Lycée René Auffray – Clichy
Bizet, Viardot, Mozart
atelier pédagogique
élèves du Lycée René Auffray
Équipe pédagogique et encadrement : Mmes Le Strat, Bélard-Casabonne, Lecadet
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction

Atelier non public, réservé aux lycéens concernés.

Atelier pédagogique

Mercredi 17 décembre 2014 – 13h-16h | Wednesday 17.12.14 – 1:00-4:00 pm
Théâtre de l’Hôpital Bretonneau – 23 rue Joseph de Maistre | Paris 18
Debussy, Mahler, Bartok, Chopin, Falla
atelier pédagogique
élèves du Lycée René Auffray (Clichy)
Équipe pédagogique et encadrement : Mmes Le Strat, Bréchon, Lecadet
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction

Atelier non public, réservé aux lycéens concernés.

La Passion de Simone

Jeudi 14 novembre 2014 – 20h
LA COMÉDIE – scène Nationale | Clermont-Ferrand
théâtre musical / opéra de chambre
Musique : Kaija Saariaho – Livret: Amin Maalouf
Conception et réalisation : compagnie La Chambre aux échos
Aleksi Barrière, direction scénique
Pauline Squelbut, scénographie – Étienne Exbrayat, lumières – Liisa Nieminen, costumes
Karen Vourc’h, soprano solo
Sayuri Araida, soprano – Caroline Marçot, mezzo-soprano –
Johan Viau, tenor- Florent Baffi, baryton-basse
Isabelle Seleskovitch, récitante
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction musicale
Production La Chambre aux échos

MOZART : du Baroque au Classicisme

Dimanche 17 août 2014 – 21h | Sunday 17.08.14 – 9:00 pm
Rencontres Musicales de Calenzana (Corse)
Église Saint Blaise
Mozart
symphonies et ouvertures de jeunesse, œuvres concertantes pour instruments à vent, symphonie concertante pour violon et alto soli
concert orchestre
Renaud Capuçon, violon | Gérard Caussé, alto
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction

La Passion de Simone

Mardi 24 juin 2014 – 20H
France Musique
retransmission radiophonique
Musique : Kaija Saariaho – Livret: Amin Maalouf

[spoiler title= »Distribution de LA PASSION DE SIMONE » open= »0″ style= »1″]

Musique : Kaija Saariaho
Livret: Amin Maalouf

Conception et réalisation : compagnie La Chambre aux échos
Aleksi Barrière, mise en scène
Clément Mao – Takacs, direction musicale

Karen Vourc’h, soprano solo
Raquel Camarinha, soprano
Magali Paliès, mezzo-soprano
Johan Viau, tenor
Florent Baffi, basse
Isabelle Seleskovitch, récitante
Yoan Héreau, chef de chant

Secession Orchestra

Pauline Squelbut, scénographie
Étienne Exbrayat, lumières
Liisa Nieminen, costumes

Co-production La Chambre aux échos (administratrice : Clémentine Marin), Music Centre Slovakia, Festival de Saint-Denis, Crossroads (Centre for Intercultural Creative Initiatives), avec le soutien de l’Adami et de la Spedidam.

[/spoiler]

La Passion de Simone

Mardi 27 mai 2014 – 20h30
Festival de Saint Denis – Basilique Cathédrale
Création française de la version de chambre
théâtre musical / opéra de chambre
Musique : Kaija Saariaho – Livret: Amin Maalouf
Conception et réalisation : compagnie La Chambre aux échos
Aleksi Barrière, mise en scène
Pauline Squelbut, scénographie – Étienne Exbrayat, lumières – Liisa Nieminen, costumes
Yoan Héreau, chef de chant
Karen Vourc’h, soprano solo
Raquel Camarinha, soprano – Magali Paliès, mezzo-soprano –
Johan Viau, tenor- Florent Baffi, baryton-basse
Isabelle Seleskovitch, récitante
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction musicale
Production La Chambre aux échos

La Passion de Simone

Samedi 17 mai 2014 – 20h30
Festival CODES – Lublin (Pologne)
Création polonaise de la version de chambre
théâtre musical / opéra de chambre
Musique : Kaija Saariaho – Livret: Amin Maalouf
Conception et réalisation : compagnie La Chambre aux échos
Aleksi Barrière, mise en scène
Pauline Squelbut, scénographie – Étienne Exbrayat, lumières – Liisa Nieminen, costumes
Yoan Héreau, chef de chant
Karen Vourc’h, soprano solo
Raquel Camarinha, soprano – Magali Paliès, mezzo-soprano –
Johan Viau, tenor- Renan Carteaux, comédien
Isabelle Seleskovitch, récitante
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction musicale
Production La Chambre aux échos

Secession Orchestra envahit la Mairie du 8ème arrondissement de Paris !

« UN BOUQUET DE TALENTS ! »
Vendredi 24 janvier 2014 – 18h
Mairie du 8ème arrondissement | 3 rue de Lisbonne, 75008 Paris
concert musique de chambre
musiciens de Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, piano

« VOYAGE EN MUSIQUES »
Vendredi 24 janvier 2014 – 20h30
Mairie du 8ème arrondissement | 3 rue de Lisbonne, 75008 Paris
concert orchestre
Debussy, Falla, Wagner, Chopin, Ravel, Bartok, Mahler, Strauss…
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

Tressaillir • Frissonner • Exciter • Frémir • Trembler

Samedi 7 décembre 2013 – 16h
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre
Komives : Thriller ; Liszt : Sonate (transcription pour 15 instruments à vents de J. Komives)
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d’effets.
Alain, Les Idées et les âges

Comme un visage en pleurs que les brises essuient,
L’air est plein du frisson des choses qui s’enfuient
Charles Baudelaire, Le Crépuscule du matin

Composé en 1989 pour 15 instrumentistes à vents, Thriller est une des œuvres essentielles de la production du compositeur d’origine hongroise Janos Komives (1932-2005).

Son titre prend sa source dans la fascination du compositeur pour le genre cinématographique éponyme “made in Hollywood”, dont il offre un équivalent à travers une « succession en cascade “d’effets”, de “frissons” et d’autres “coups de théâtre” provoqués (cela va de soi), par des moyens musicaux ». Le compositeur souligne « l’ordonnancement formel de la composition, lequel, avec ses “fondus-enchaînés”, ses “flash-back”, ses “fadings”, ses “cuts”, secs et insolites, ses “citations” en clins d’œil nostalgiques ou complices, doit beaucoup aux différentes technique de montage utilisées par le cinéma ».

Janos Komives s’amuse ici avec les codes, climats et atmosphères du cinéma noir, jouant du mystère inhérent à ce genre si particulier, puisque la dédicace même (– pour Tiltaque -)  recèle une énigme et un secret hermétique pour tout autre que les initiés…

Trois ans plus tôt, Janos Komives osait orchestrer la Sonate de Liszt pour 15 instruments à vents, et dans un bref texte, répondait à la question Pourquoi orchestrer la Sonate en si mineur ? :

« La question est justifiée. L’entreprise semble insensée, dérisoire, – sans parler de la témérité qu’elle suppose… Cependant, la Sonate de Liszt possède indiscutablement une dimension symphonique, que ses exégètes n’ont jamais manqué de souligner. Sa démesure formelle, sa tendance à vouloir dépasser les limites instrumentales du piano, ses liens d’inspiration manifestes avec la Faust-Symphonie composée à la même époque (1852/53) ne font que corroborer cette constatation. Des éléments d’ordre plus personnel doivent pourtant compléter la réponse à la question initiale. 

Mes premiers balbutiements sur un clavier ont été guidés par un professeur, qui était l’élève de Liszt. Plus tard, j’ai appris l’essentiel de ce que je sais de la Musique, sous son nom et littéralement à ses pieds : à l’Académie F. Liszt de Budapest, dans cette salle n° 10, dont les portes-fenêtres donnent directement sur une terrasse, où se dresse sa statue haute d’un étage entier. La fréquentation ultérieure et constante de ses œuvres symphoniques et précisément de cette Faust-Symphonie dont la fascination n’est pas prête de me quitter, m’ont peu à peu révélé toute l’intensité de mon admiration devant le musicien et devant l’homme, que certaines affinités de circonstance ne font qu’approfondir.

Un jour ou l’autre, je devais rencontrer la Sonate…1986, avec le centenaire de la mort de Liszt était l’occasion. (…) Faisant fi de la moue prévisible des esthètes frileux, je me suis attelé à ce travail avec une passion et une joie, qui m’ont surpris, moi-même. 

J’attends le verdict, j’attends la réponse : fallait-il donc orchestrer la Sonate en si-mineur ? Certes, les censeurs, les maîtres-penseurs de notre monde sectaire et avide « d’authenticité » acceptent mal les orchestrations, transcriptions et autres arrangements, toujours suspects, toujours condamnables, – comme si leur univers étriqué pouvait quelque chose contre une pratique aussi vieille que la musique elle-même ! Là encore l’exemple de Liszt me guide : Seul compte le résultat ! Seul, le jugement du public est authentique ! »

Ce geste d’amour envers une figure tutélaire – geste audacieux, et ô combien lisztien ! – révélait à la fois la maîtrise d’un orchestrateur remarquable, et sa capacité à faire jaillir de l’original pour piano tout ce qui s’y trouve en germe, à commencer par la dimension symphonique, la variété des couleurs, la diversité des plans et des voix. Mais surtout, cette orchestration met en valeur la qualité synthétique de cette Sonate, à la fois creuset musical entre passé et futur, et répertoire de formes musicales –  variation, fantaisie, sonate et poème symphonique… Entre les échos des fugues de Bach ou le souvenir des accents de l’Egmont beethovénien, et les chorals wagnériens voire mahlériens de la “musique de l’avenir” dont Liszt sera l’un des hérauts, la Sonate se révèle comme le grand Œuvre musical par excellence : une tentative de tout contenir, de réunir l’espace et le temps au sein d’un opus majeur, digne pendant du Faust de Goethe. [/spoiler]

Tressaillir • Frissonner • Exciter • Frémir • Trembler

Vendredi 6 décembre 2013 – 20h30
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre
Komives : Thriller ; Liszt : Sonate (transcription pour 15 instruments à vents de J. Komives)
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d’effets.
Alain, Les Idées et les âges

Comme un visage en pleurs que les brises essuient,
L’air est plein du frisson des choses qui s’enfuient
Charles Baudelaire, Le Crépuscule du matin

Composé en 1989 pour 15 instrumentistes à vents, Thriller est une des œuvres essentielles de la production du compositeur d’origine hongroise Janos Komives (1932-2005).

Son titre prend sa source dans la fascination du compositeur pour le genre cinématographique éponyme “made in Hollywood”, dont il offre un équivalent à travers une « succession en cascade “d’effets”, de “frissons” et d’autres “coups de théâtre” provoqués (cela va de soi), par des moyens musicaux ». Le compositeur souligne « l’ordonnancement formel de la composition, lequel, avec ses “fondus-enchaînés”, ses “flash-back”, ses “fadings”, ses “cuts”, secs et insolites, ses “citations” en clins d’œil nostalgiques ou complices, doit beaucoup aux différentes technique de montage utilisées par le cinéma ».

Janos Komives s’amuse ici avec les codes, climats et atmosphères du cinéma noir, jouant du mystère inhérent à ce genre particulier, puisque la dédicace même (pour Tiltaque)  recèle une énigme et un secret hermétique pour tout autre que les initiés…

Trois ans plus tôt, Janos Komives osait orchestrer la Sonate de Liszt pour 15 instruments à vents, et dans un bref texte, répondait à la question Pourquoi orchestrer la Sonate en si mineur ? :

« La question est justifiée. L’entreprise semble insensée, dérisoire, – sans parler de la témérité qu’elle suppose… Cependant, la Sonate de Liszt possède indiscutablement une dimension symphonique, que ses exégètes n’ont jamais manqué de souligner. Sa démesure formelle, sa tendance à vouloir dépasser les limites instrumentales du piano, ses liens d’inspiration manifestes avec la Faust-Symphonie composée à la même époque (1852/53) ne font que corroborer cette constatation. Des éléments d’ordre plus personnel doivent pourtant compléter la réponse à la question initiale. 

Mes premiers balbutiements sur un clavier ont été guidés par un professeur, qui était l’élève de Liszt. Plus tard, j’ai appris l’essentiel de ce que je sais de la Musique, sous son nom et littéralement à ses pieds : à l’Académie F. Liszt de Budapest, dans cette salle n° 10, dont les portes-fenêtres donnent directement sur une terrasse, où se dresse sa statue haute d’un étage entier. La fréquentation ultérieure et constante de ses œuvres symphoniques et précisément de cette Faust-Symphonie dont la fascination n’est pas prête de me quitter, m’ont peu à peu révélé toute l’intensité de mon admiration devant le musicien et devant l’homme, que certaines affinités de circonstance ne font qu’approfondir.

Un jour ou l’autre, je devais rencontrer la Sonate…1986, avec le centenaire de la mort de Liszt était l’occasion. (…) Faisant fi de la moue prévisible des esthètes frileux, je me suis attelé à ce travail avec une passion et une joie, qui m’ont surpris, moi-même. 

J’attends le verdict, j’attends la réponse : fallait-il donc orchestrer la Sonate en si-mineur ? Certes, les censeurs, les maîtres-penseurs de notre monde sectaire et avide « d’authenticité » acceptent mal les orchestrations, transcriptions et autres arrangements, toujours suspects, toujours condamnables, – comme si leur univers étriqué pouvait quelque chose contre une pratique aussi vieille que la musique elle-même ! Là encore l’exemple de Liszt me guide : Seul compte le résultat ! Seul, le jugement du public est authentique ! »

Ce geste d’amour envers une figure tutélaire – geste audacieux, et ô combien lisztien ! – révélait à la fois la maîtrise d’un orchestrateur remarquable, et sa capacité à faire jaillir de l’original pour piano tout ce qui s’y trouve en germe, à commencer par la dimension symphonique, la variété des couleurs, la diversité des plans et des voix. Mais surtout, cette orchestration met en valeur la qualité synthétique de cette Sonate, à la fois creuset musical entre passé et futur, et répertoire de formes musicales –  variation, fantaisie, sonate et poème symphonique… Entre les échos des fugues de Bach ou le souvenir des accents de l’Egmont beethovénien, et les chorals wagnériens voire mahlériens de la “musique de l’avenir” dont Liszt sera l’un des hérauts, la Sonate se révèle comme le grand Œuvre musical par excellence : une tentative de tout contenir, de réunir l’espace et le temps au sein d’un opus majeur, digne pendant du Faust de Goethe. [/spoiler]

La Passion de Simone

Jeudi 14 novembre 2013 – 19h30
City Theatre of Pavol Orsagh Hviezdoslav – Bratislava
Création mondiale de la version de chambre
théâtre musical / opéra de chambre
Musique : Kaija Saariaho – Livret: Amin Maalouf
Conception et réalisation : compagnie La Chambre aux échos
Aleksi Barrière, mise en scène
Pauline Squelbut, scénographie – Étienne Exbrayat, lumières – Liisa Nieminen, costumes
Yoan Héreau, chef de chant
Karen Vourc’h, soprano solo
Raquel Camarinha, soprano – Magali Paliès, mezzo-soprano –
Johan Viau, tenor- Florent Baffi, baryton-basse
Isabelle Seleskovitch, récitante
Secession Orchestra
Clément Mao – Takacs, direction musicale
Production La Chambre aux échos

 

SECESSION ORCHESTRA, CLÉMENT MAO – TAKACS & les lauréats de la Fondation Cziffra

Vendredi 8 novembre 2013 – 20h30
Chapelle Royale Saint Frambourg | Senlis
concert orchestre
Liszt, Mozart, Schumann, Wagner, Dvorak, Chopin, Falla
Anna Besson, flûte – Agnès Peytour, harpe – Louis Rodde, violoncelle – Éléonore Darmon, violon – Simon Ghraichy, piano
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

À l’occasion de ce concert, Clément Mao – Takacs recevra le titre de « lauréat de la Fondation Cziffra ».

Folk Songs

Samedi 28 septembre 2013 – 15H
Série « Duos Doués »
Mairie du 6ème arrondissement de Paris
musique de chambre : piano & clarinette
Debussy, Kodaly, Bartok, Berg, Ravel, Lutoslawski, Mozart…
Bertrand Laude, clarinette | Clément Mao – Takacs, piano

WAGNER : la mélodie infinie

Jeudi 22 août 2013 – 21h30
Rencontres Musicales de Calenzana
Église Saint Blaise (Calenzana)
concert orchestre + voix + lecture
extraits de  Tannhäuser, Parsifal, Die Walküre, Lohengrin, Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg, Tristan und Isolde
Brigitte Fossey, récitante
Marie-Paule Milone, mezzo-soprano
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

¡ Viva España !

Mardi 4 juin 2013 – 20h30
Église de Bougival
Association des Amis de Georges Bizet
concert voix et orchestre
Massenet, VIardot, Wagner, Bizet, Granados, Ravel, Ginastera, Falla
Omo Bello, soprano
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

La vie et le rêve de la vie

Jeudi 30 mai 2013 – 20h30
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre + voix + lecture
Berg, Mahler
Ariane Douguet, soprano
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction

Concert réalisé avec le soutien de la Fondation La Poste

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Composés sur des textes écrits au dos de cartes postales par le poète Peter Altenberg, les Cinq Lieder pour orchestre de Berg nous plongent au cœur d’une musique expressive au point de devenir expressionniste. La Nature devient ici le reflet de l’Âme, un miroir où les orages, les tempêtes de neige, la pluie d’été révèlent les tourments intérieurs et le désir d’apaisement, d’équilibre entre ces deux pôles si dififcilement conciliables, la vie rêvée et la vie vécue. Brefs comme des haï-kus,  ces textes aphoristiques (donnés ici en lecture dans la traduction d’Aleksi Barrière) évoquent la fugacité de l’existence et l’immensité des aspiration humaines.

Ils forment un complément idéal à la Quatrième Symphonie de Mahler, l’une des plus « classiques » du compositeur, du moins dans sa forme : s’il emploie bien quatre mouvements comme dans la tradition musicale austro-allemande, Mahler innove en livrant une œuvre au contrepoint raffiné (qui inspirera ses héritiers, au premier rang desquels Berg), mêlant ironie, naïveté feinte et réelle, humour, émotion à fleur de peau et poésie de l’enfance. L’ultime mouvement est ainsi un grand Lied qui nous conte les joies d’un Paradis semblable à une grande cuisine où rôtissent les oies, se multiplient les asperges, avec aux fourneaux les saints, saintes et martyrs : le rêve d’un enfant affamé qui, comme La Petite Fille aux Allumettes, supplée par l’imagination à ce qu’il ne connaît pas ici-bas…

[/spoiler]

La vie et le rêve de la vie

Mardi 28 mai 2013 – 20h30
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre + voix + lecture
Berg, Mahler
Ariane Douguet, soprano
Laurence Cordier, récitante
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction
Concert réalisé avec le soutien de la Fondation La Poste

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Composés sur des textes écrits au dos de cartes postales par le poète Peter Altenberg, les Cinq Lieder pour orchestre de Berg nous plongent au cœur d’une musique expressive au point de devenir expressionniste. La Nature devient ici le reflet de l’Âme, un miroir où les orages, les tempêtes de neige, la pluie d’été révèlent les tourments intérieurs et le désir d’apaisement, d’équilibre entre ces deux pôles si dififcilement conciliables, la vie rêvée et la vie vécue. Brefs comme des haï-kus,  ces textes aphoristiques (donnés ici en lecture dans la traduction d’Aleksi Barrière) évoquent la fugacité de l’existence et l’immensité des aspiration humaines.

Ils forment un complément idéal à la Quatrième Symphonie de Mahler, l’une des plus « classiques » du compositeur, du moins dans sa forme : s’il emploie bien quatre mouvements comme dans la tradition musicale austro-allemande, Mahler innove en livrant une œuvre au contrepoint raffiné (qui inspirera ses héritiers, au premier rang desquels Berg), mêlant ironie, naïveté feinte et réelle, humour, émotion à fleur de peau et poésie de l’enfance. L’ultime mouvement est ainsi un grand Lied qui nous conte les joies d’un Paradis semblable à une grande cuisine où rôtissent les oies, se multiplient les asperges, avec aux fourneaux les saints, saintes et martyrs : le rêve d’un enfant affamé qui, comme La Petite Fille aux Allumettes, supplée par l’imagination à ce qu’il ne connaît pas ici-bas…

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La vie et le rêve de la vie

Dimanche 26 mai 2013 – 18h30
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre + voix + lecture
Berg, Mahler
Ariane Douguet, soprano
Laurence Cordier, récitante
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction
Concert réalisé avec le soutien de la Fondation La Poste

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Composés sur des textes écrits au dos de cartes postales par le poète Peter Altenberg, les Cinq Lieder pour orchestre de Berg nous plongent au cœur d’une musique expressive au point de devenir expressionniste. La Nature devient ici le reflet de l’Âme, un miroir où les orages, les tempêtes de neige, la pluie d’été révèlent les tourments intérieurs et le désir d’apaisement, d’équilibre entre ces deux pôles si dififcilement conciliables, la vie rêvée et la vie vécue. Brefs comme des haï-kus,  ces textes aphoristiques (donnés ici en lecture dans la traduction d’Aleksi Barrière) évoquent la fugacité de l’existence et l’immensité des aspiration humaines.

Ils forment un complément idéal à la Quatrième Symphonie de Mahler, l’une des plus « classiques » du compositeur, du moins dans sa forme : s’il emploie bien quatre mouvements comme dans la tradition musicale austro-allemande, Mahler innove en livrant une œuvre au contrepoint raffiné (qui inspirera ses héritiers, au premier rang desquels Berg), mêlant ironie, naïveté feinte et réelle, humour, émotion à fleur de peau et poésie de l’enfance. L’ultime mouvement est ainsi un grand Lied qui nous conte les joies d’un Paradis semblable à une grande cuisine où rôtissent les oies, se multiplient les asperges, avec aux fourneaux les saints, saintes et martyrs : le rêve d’un enfant affamé qui, comme La Petite Fille aux Allumettes, supplée par l’imagination à ce qu’il ne connaît pas ici-bas…

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La vie et le rêve de la vie

Vendredi 24 mai 2013 – 20h30
Temple Saint Marcel (24 rue Pierre Nicole – Paris 5)
concert orchestre + voix + lecture
Berg, Mahler
Ariane Douguet, soprano
Laurence Cordier, récitante
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction
Concert réalisé avec le soutien de la Fondation La Poste

[spoiler title= »à propos de ce concert… » open= »0″ style= »1″]

Composés sur des textes écrits au dos de cartes postales par le poète Peter Altenberg, les Cinq Lieder pour orchestre de Berg nous plongent au cœur d’une musique expressive au point de devenir expressionniste. La Nature devient ici le reflet de l’Âme, un miroir où les orages, les tempêtes de neige, la pluie d’été révèlent les tourments intérieurs et le désir d’apaisement, d’équilibre entre ces deux pôles si dififcilement conciliables, la vie rêvée et la vie vécue. Brefs comme des haï-kus,  ces textes aphoristiques (donnés ici en lecture dans la traduction d’Aleksi Barrière) évoquent la fugacité de l’existence et l’immensité des aspiration humaines.

Ils forment un complément idéal à la Quatrième Symphonie de Mahler, l’une des plus « classiques » du compositeur, du moins dans sa forme : s’il emploie bien quatre mouvements comme dans la tradition musicale austro-allemande, Mahler innove en livrant une œuvre au contrepoint raffiné (qui inspirera ses héritiers, au premier rang desquels Berg), mêlant ironie, naïveté feinte et réelle, humour, émotion à fleur de peau et poésie de l’enfance. L’ultime mouvement est ainsi un grand Lied qui nous conte les joies d’un Paradis semblable à une grande cuisine où rôtissent les oies, se multiplient les asperges, avec aux fourneaux les saints, saintes et martyrs : le rêve d’un enfant affamé qui, comme La Petite Fille aux Allumettes, supplée par l’imagination à ce qu’il ne connaît pas ici-bas…

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Tu ne dois pas garder la nuit en toi

Jeudi 28 mars 2013 – 20h30
Hôpital Bretonneau (23 rue Joseph de Maistre – Paris 18)
théâtre musical / opéra de chambre
Wagner (extraits de Tristan et Parsifal), Mahler (Kindertotenlieder)
Aleksi Barrière, mise en scène
Oleksandra Turyanska, contralto | Claude Jamain, jeu masqué de Nô
Secession Orchestra | Clément Mao – Takacs, direction
Production A.R.E.A. et La Chambre aux échos

Durée : 1h10 environ
Ce spectacle sera précédé à 20h d’une présentation et suivi d’une rencontre.
réservation : secession.orchestra@gmail.com

[spoiler title= »à propos de ce spectacle… » open= »0″ style= »1″]

Les Kindertotenlieder sont le récit à la première personne du cheminement intérieur d’une mère endeuillée, des ténèbres du déni et de la culpabilité à la lumière de la résilience.

Gustav Mahler les a composés d’après un témoignage authentique, celui de Friedrich Rückert qui avait écrit 428 poèmes après la perte de ses deux enfants. Rückert, grand orientaliste, traducteur de Rûmi, parle au-delà d’une époque ou d’une confession, dans un langage simple et imagé.

Ce spectacle offre un double regard sur une œuvre dense, en proposant une réflexion sur le deuil : un « opéra de chambre », représentation du périple intérieur de la mère cloîtrée dans son appartement, suivi d’une version inspirée du Nô, où l’ombre du personnage narrera les étapes de son deuil, accompagnée par le jeu masqué de Claude Jamain, sur un mode dissocié caractéristique du théâtre oriental.

Et, entre ces deux interprétations, la musique tantôt mortifère, tantôt lumineuse d’un Richard Wagner imprégné de bouddhisme, qui a tant inspiré son successeur, aussi bien musicalement que thématiquement.

À travers deux lectures d’une même œuvre, deux conventions revisitées, il s’agit de comprendre comment l’histoire d’un individu devient celle, universelle, de toute âme en deuil : l’histoire de ce nécessaire travail de mémoire qui seul peut ramener la paix parmi les vivants.[/spoiler]